Notre projet est structuré autour 
de 34 actions concrètes articulées 
autour de 3 axes stratégiques forts

I

Renforcer notre rugby historique
en continuant à développer tous les rugbys

1

Poursuivre le développement du rugby à XV fédéral et exploiter tous les gisements potentiels

2

Maintenir la priorité sur l’Ecole de rugby : l’endroit où tout commence

3

Consolider les catégories cadets et juniors

4

Renforcer la compétition Reichel - Espoirs

5

Stabiliser les compétitions fédérales devenues plus lisibles après la réforme

6

Aller plus loin dans la réforme de la Fédérale 1

7

Affirmer l’importance du rugby loisir tout en sécurisant les participants parfois malgré eux

8

Accélérer la croissance du rugby féminin et libérer son immense potentiel

9

Faire découvrir l’ovale et aider les clubs en s’appuyant sur le Rugby à 5 et son développement exponentiel

10

Profiter de l’aspiration « Jeux 0lympiques » et du succès des étapes de Seven à Paris et Clermont pour accélérer la croissanceRugby à 7

11

Favoriser le développement du rugby de haut niveau dans tout l’hexagone

12

Donner les moyens de ses ambitions au XV de France

13

Capitaliser sur nos 5 vitrines médiatiques : XV de France et 7 de France féminin et masculin et moins de 20 ans

II

Respecter la « famille du rugby » qui entoure
nos joueuses et nos joueurs et la faire grandir

14

Garantir l’éthique au cœur de notre rugby ainsi que le respect de tous

15

Conforter et accompagner les bénévoles sans lesquels il n’y aurait pas de clubs

16

Restaurer l’image des dirigeants

17

Enrichir la « formation des formateurs » pour faire progresser la technique individuelle de tous

18

Respecter les arbitres et assurer leur progression qualitative et quantitative

19

Consolider une DTN au service des clubs et des Comités

20

Renforcer une DNACG au service des clubs et garante de l’équité

21

Sécuriser notre rugby avec une commission médicale forte et des assurances solides

22

Continuer à apporter un soutien sans faille aux grands blessés du rugby

23

Clarifier les relations avec les fédérations scolaires, universitaires et affinitaires (FFSE, FFSU, UGSEL etc.) tout en intensifiant les actions

III

Poursuivre la modernisation de la FFR
au service de nos 1900 clubs qui sont le centre de tout

24

Placer le club au centre de tout

25

Stabiliser les clubs et donner la priorité à la formation interne et à l’identité propre

26

Construire un Grand Stade pour demain

27

Convaincre de la nécessité d’une autre gouvernance de la FFR

28

Consolider et moderniser l’administration fédérale

29

Parvenir à un meilleur équilibre fonctionnel entre salariés et élus

30

Poursuivre la simplification administrative

31

Transformer le centre de ressources de la FFR en service d’assistance aux clubs et Comités avec engagement de réponse en 5 jours ouvrés

32

Renforcer la rigueur financière pour mieux investir pour demain

33

Plus communiquer vers les clubs et les Comités

34

Exploiter toutes les ressources du digital

I

Renforcer notre rugby historique
en continuant à développer tous les rugbys

1

Poursuivre le développement du rugby à XV fédéral et exploiter tous les gisements potentiels

potentiels

Contexte :

Malgré la conquête de nouveaux territoires à l’Ouest, à l’Est et au Nord avec la création de nouveaux clubs, la carte de France du rugby reste déséquilibrée. Elle doit être renforcée en particulier au Nord de la Loire.

Ce qui a été fait :

  • Augmentation du nombre de joueurs, de joueuses et du nombre de clubs entre 2007 et 2015 :
    • Licenciés masculins : +24% (de 217 439 à 269 985)
    • Licenciées féminines : +102% (de 6 676 à 13 498)
      • NB : ces chiffres n’incluent pas les pass rugby qui viendraient encore augmenter le nombre, ni les 52 850 dirigeants. .
    • Croissance de club: +10% (de 1 687 en 2007 à 1 859 en 2014)
  • Organisation de rencontres internationales ou nationales sur l’ensemble du territoire en utilisant nos équipes nationales mais avec un focus particulier au nord de la Loire
    • Championnat du Monde des – de 20 ans en Bretagne,
    • RWC féminin à Paris et Marcoussis, etc.
  • Lancement d’une étude de géo-localisation des licenciés – de 19 ans, réalisée sur toute la France métropolitaine dans un 1er temps.
    • L’étude montre clairement que la proximité du club a un impact sur le pourcentage de pratiquants de – de 19 ans. Ainsi le pourcentage de pratiquants est divisé par 3 selon que le club le plus proche soit à moins de 10 km ou à plus de 20 km ! L’étude prouve donc que l’enjeu est clairement un meilleur maillage des clubs !
    • Elle identifie 41 communes en France dans lesquelles la FFR pourrait favoriser la création de clubs.
    • Elle identifie aussi des zones géographiques de sous pénétration du rugby qui sont autant de gisements pour recruter de nouveaux licenciés, sur tout le territoire y compris dans le sud !
    • L’étude prouve donc que le développement du rugby à XV reste encore possible partout en France : sa croissance est loin d’être terminée!
    • NB : l’étude est une première novatrice et unique pour une fédération sportive et intéresse les équipes du Ministère des Sports pour d’autres fédérations.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • S’appuyer sur l’étude de géolocalisation pour développer encore le nombre de clubs sur des zones clairement identifiées afin d’obtenir un meilleur maillage territorial.
    • Définir les moyens à mettre en œuvre pour les 41 communes cibles en s’appuyant sur les Comités dans le cadre de conventions d’objectifs
    • Conduire en lien avec les Comités territoriaux des actions auprès des communes dont les pourcentages de pratiquants sur la population de – de 19 ans est le plus bas afin d’obtenir leur adhésion et leur soutien à une politique de développement
    • Utiliser l’étude de géo localisation pour réaliser des études ad hoc pour les clubs ou Comités qui en font la demande.
  • Revoir le système d’aide à la création de clubs avec un accompagnement financier sur la durée.
  • Favoriser la modernisation des installations sportives et le développement de terrains synthétiques pour augmenter la pratique.
  • Créer un « club avantage » pour les licenciés FFR et inciter par ce biais à la prise de licence FFR :
    • Les licenciés ont déjà l’avantage de bénéficier de l’achat de places en première exclusivité pour les matchs internationaux via le site intranet FFR
    • On pourrait imaginer de développer d’autres avantages : réduction pour des achats chez des partenaires etc.
2

Maintenir la priorité sur l’Ecole de rugby : l’endroit où tout commence

Contexte :

  • L’Ecole de rugby doit rester la priorité absolue de tous nos clubs : c’est là que tout commence !
    • C’est à l’école de rugby que tout commence et que s’apprennent les fondamentaux.
    • Une bonne école de rugby c’est aussi le vivier de parents impliqués, et de groupes cadets et juniors qui tiennent dans la durée.
    • Elle doit faire partie intégrante de la vie du club.
  • Le premier enjeu est de structurer l’encadrement sportif et bénévole d’une Ecole de Rugby.
  • Mais les formations sont probablement encore trop complexes pour les accompagnants.

Ce qui a été fait :

  • Création d’une commission nationale des Ecoles de Rugby :
    • Chaque grand secteur (Nord Est, Grand Ouest, Grand Sud, Sud Est, Sud Ouest) est représenté par un membre pour assurer une harmonisation sur l’ensemble du territoire tout en prenant en compte les spécificités de chacun.
  • Création de la labellisation des Ecoles de Rugby pour les inciter à se structurer.
    • 850 écoles de rugby labellisées à ce jour.
  • Valorisation du travail des Ecoles de rugby par la FFR sous la forme d’une plaque apposée à l’entrée de chaque club house des écoles de rugby dont le renouvellement de la labellisation a été validé.
  • Création du challenge fédéral moins de 14 ans, financé en partie par la FFR, ouvert à tous (et non sur invitation), avec un nombre volontairement limité à 11 dates pour les – de 14 ans
  • Révision en cours des formations pour les accompagnants pour les rendre plus facilement accessibles (multiplication des dates de formation, développement d’outils en ligne, etc.).

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Garantir les apprentissages au plus jeune âge dans le respect de l’ADN de notre rugby et sans copier ce qui est vu à la TV et n’est pas adapté aux plus jeunes.
  • Adapter les règles du jeu aux différentes phases de l’apprentissage.
  • Inciter au développement de la technique individuelle tout en restant ludique et collectif, en créant des diplômes : crampons de bronze, d’argent et d’or à l’instar du ski ou du judo avec un suivi individualisé (livret du joueur/ joueuse) qui garantiront l’apprentissage des bases de notre discipline.
    • Intégrer à ce livret les dimensions sécurité (en formation continue) pour éviter des journées spécifiques dédiées à l’obtention du passeport joueur de 1ère ligne.
    • Laisser des dates réservées à la seule formation technique des jeunes .
  • Etendre le financement du challenge fédéral moins de 14 ans.
  • Aider en particulier les clubs qui feront l’effort de placer à la tête de leur Ecole de rugby une personne titulaire d'un CQP (garant d’une qualité de formation) et clairement identifiée comme responsable de l'école de rugby labellisée.
  • Doter les écoles de rugby labellisées en moyen matériel.
  • Instaurer un suivi de la labellisation pour rendre la démarche plus dynamique et la faire vivre.
  • Inciter les Comités à spécialiser un CRT sur les EDR là où cela se justifie.
  • Faire mieux appliquer le règlement dans les rassemblements qui prévoit le brassage des équipes quand les écarts sont trop importants.
  • Impliquer davantage les parents, les former, leur expliquer nos valeurs et la démarche pédagogique de l’EDR et du rugby éducatif qui ne passe pas par la gagne à tout prix.
    • Création en cours d’une journée des parents avec un soutien aux clubs qui l’organiseraient.
3

Consolider les catégories cadets et juniors

Contexte :

  • Ce sont des catégories fragiles où l’on constate un taux de chute après l’Ecole de Rugby.
  • Un âge charnière où les multiples sollicitations peuvent détourner du monde du rugby.

Ce qui a été fait :

  • La FFR est la seule fédération française à décerner 6 titres de Champions de France pour ces catégories ce qui suscite un attrait pour la tranche d’âge.
  • Changement des catégories d’âge pour s’aligner sur le fonctionnement international et mieux s’adapter au rythme des études.
    • Cette réforme s’est avérée être un vrai succès avec une augmentation importante du nombre d’équipes :
      • en moins de 16 ans 73 équipes supplémentaires (+9%)
      • en moins de 18 ans 96 équipes supplémentaires (+15%)
    • La réforme a donc permis d’enrayer la baisse du nombre d’équipes constatée dans ces catégories et même de les augmenter de façon sensible.
  • En parallèle du changement des catégories d’âge, développement de la catégorie des Belascain (seniors) avec une aide financière importante pour les clubs , permettant de créer un « sas » vers les seniors avec une forme de transition et de fidéliser les jeunes de la tranche d’âge.
    • NB : 300 000 euros d’indemnisation ont été distribués aux clubs, indemnisation basée sur le pourcentage de licences blanches pour encourager les clubs formateurs (la plus forte subvention 5150 euros est revenue à un club de série territoriale !)
  • Création du Trophée National des botteurs pour les – de 16 ans, un véritable championnat de France des butteurs avec un bouclier pour le club vainqueur.
  • NB : pour espérer une augmentation des effectifs dans les catégories cadets et juniors il faut bien sûr augmenter la base de joueurs et joueuses dès les Ecoles de Rugby.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Favoriser pour les catégories cadets et juniors, une souplesse sur les jours ou horaires des rencontres à l’intérieur d’un même WE, pour tenir compte des complexités organisationnelles des clubs et du style de vie de cette tranche d’âge.
  • D’une manière générale, valoriser les compétitions jeunes
  • Eviter autant que possible les rencontres pendant les vacances scolaires.
  • Inciter à la pratique du rugby à 7 dans ces catégories et profiter de l’apport technique que cela donne aux jeunes.
  • Revoir la règle des tutorats avec la possibilité de l’étendre à 2 années.
  • Continuer à laisser la possibilité aux équipes fédérales, sur dossier, d’inscrire des équipes dans les catégories Crabos, Alamercery, Gaudermen.
  • S’assurer que les juniors première année aient une compétition qui corresponde réellement à leur niveau.
  • Engager une réflexion sur le fait de lier ou non le niveau des équipes de jeunes à celui de l’équipe première du club.
4

Renforcer la compétition Reichel - Espoirs

Contexte :

  • Une période importante de développement physique et technique pour préparer à l’approche du haut niveau.
  • Une compétition qui s’adresse à l’Elite de nos jeunes de 19 à 23 ans (environ 1300 joueurs) dont une centaine seulement intègreront le monde professionnel en signant des contrats.
  • La responsabilité citoyenne de la FFR est double :
    • Donner les moyens à certains d’aller vers le plus haut niveau,
    • Mais aussi permettre que ceux qui ne seront pas professionnels puissent réussir leur parcours scolaire assurant leur avenir d’homme et de citoyen !
  • Avec une trentaine de matchs en Elite 1 il existait une triple problématique :
    • Un rythme de rencontres trop élevé pour assumer en parallèle les indispensables études.
    • Pas assez de temps pour le développement de la compétence technique des joueurs et pour des plages de repos.
    • Une tendance chez les clubs à gonfler les effectifs de la catégorie pour faire face au nombre de rencontres, alors qu’une fois encore peu de joueurs seront élus.

Ce qui a été fait ou est en cours :

  • Création d’une nouvelle compétition dans la foulée des recommandations de la cellule technique avec différents niveaux pour s’adapter à la diversité des profils de joueurs.
  • Création d’une Equipe de France des – de 23 ans :
    • Qui pourra devenir une nouvelle vitrine pour la FFR à la fois dans les medias, mais aussi pour faire la promotion du rugby dans les territoires.
    • Qui assurera un lien entre les U20 et le XV de France pour assurer une progression des joueurs pendant les 3 années et leur assurer un calendrier international de qualité.
  • Travailler à une compétition à 7 pour cette catégorie, pour apporter un bagage technique supplémentaire à cette tranche d’âge.
5

Stabiliser les compétitions fédérales devenues plus lisibles après la réforme

Contexte :

  • Sur les 30 dernières années les formules de Championnat ont été changées 13 fois !
  • Historiquement on avait
    • Un nombre de clubs par poule très différents entre la F1, F2 ou F3 (de 8 à 12 clubs)
    • Une pyramide non respectée avec plus de clubs en F3 qu’en Honneur
    • Des systèmes différents de montée et descente selon les niveaux.

Ce qui a été fait :

  • 1ère étape : Refonte des compétitions fédérales avec :
    • une harmonisation en poules de 10,
    • un système unique de montée descente dans les 3 divisions,
    • un resserrement du niveau fédéral au profit des championnats territoriaux.
  • 2ème étape : Stabilité de l’organisation des compétitions fédérales
    • Absence de changement dans l’organisation des compétitions depuis 5 saisons qui apporte aux clubs une meilleure visibilité.
  • Avec le recul, la réforme, très contestée au début, est globalement reconnue aujourd’hui comme bien fondée.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Ne pas changer la Fédérale 2 et la Fédérale 3 qui donnent satisfaction, mais aller plus loin dans la réforme de la Fédérale 1.
6

Aller plus loin dans la réforme de la Fédérale 1

Contexte :

  • La Fédérale 1 est composée de clubs aux motivations, objectifs et moyens très différents ce qui génère de vrais problématiques de cohabitation :
    • Une dizaine de clubs visent la ProD2
    • Une trentaine de clubs pour lesquels la Fédérale 1 est la division ultime de la Fédération, aspirent juste à y rester sans devenir professionnels.

Ce qui a été fait :

  • L’aménagement de la Fédérale 1 cette saison (2015/2016) avec :
    • Une phase de qualification commune
    • Une phase d’accession à la ProD2 réservée à 6 clubs ayant rempli un cahier des charges.
    • A partir de la saison 2016/2017, diffusion gratuite et en claire du Championnat de Fédérale 1 sur l’Equipe 21 :
      • pour permettre aux clubs de mettre en valeur leurs partenaires et leurs institutions,
      • pour permettre à la FFR de valoriser cette compétition auprès du grand public.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Pourquoi ne pas aller plus loin en créant :
    • une poule Elite de clubs qui lutteraient pour l’accession à la ProD2 ou qui rejoindraient la ProD2 dans des conditions à discuter avec la LNR
    • 3 poules géographiques de 10 ou 12 clubs qui se disputeraient le titre de Champion de France de Fédérale 1, Trophée Jean Prat.
    • NB : ce projet avec ses avantages et inconvénients est en discussion lors d’une réunion de fin de saison prévue avec les clubs de F1
7

Affirmer l’importance du rugby loisir tout en sécurisant les participants parfois malgré eux

Contexte :

  • Le rugby loisir correspond à un besoin dans les clubs.
  • Il concerne souvent les plus anciens pratiquants qui y trouvent un moyen de continuer la pratique de l’ovale et la convivialité qui va avec.
  • Mais c’est un fait scientifiquement prouvé, même s’il est dur à entendre pour les passionnés, les risques d’accidents s’accroissent sensiblement au delà de 40 ans.
  • Le risque ne concerne pas le seul individu mais sont de nature à remettre en cause toute la communauté.

Ce qui a été fait :

  • Une série d’examens a été mise en place pour les plus de 40 ans pour la pratique du XV ou du 7 en compétition.
  • Des recommandations de test à l’effort sont également faits pour la pratique du rugby à 5.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Réaffirmer l’importance pour la FFR de la présence des anciens dans les clubs, d’autant plus que beaucoup assurent des fonctions de bénévoles.
  • Ajuster et assouplir quand c’est possible et médicalement justifié, mais avoir conscience qu’il est plus important de sauver des vies sur le long terme que d’être démagogique à court terme.
  • Accélérer le temps de réponse de la FFR sur les dossiers médicaux des plus de 40 ans.
  • Définir une forme de jeu propre à cette catégorie, qui permettrait de répondre aux critères médicaux.
  • Mieux expliquer les tenants et les aboutissants médicaux de la réforme sur les plus de 40 ans en fournissant des kits aux clubs.
8

Accélérer la croissance du rugby féminin et libérer son immense potentiel

Contexte :

  • Le rugby féminin représente aujourd’hui seulement 6% de nos licenciés
  • Le potentiel de développement reste énorme !

Ce qui a été fait :

  • Croissance considérable du rugby féminin :
    • sur la période 2007 à 2015 +102% de licenciées.
    • sur la seule saison 2015/2016 +16% de licenciées par rapport à 2014/2015
  • La FFR est novatrice et leader s’agissant du rugby féminin dans le monde.
  • En obtenant la Coupe du Monde féminine à Paris et en lui donnant une médiatisation sans précédent, la FFR a permis le maintien en vie de la Coupe du Monde féminine qui était menacée à l’époque.
  • La médiatisation autour de l’événement, négociée par la FFR, a été un déclencheur majeur pour la visibilité et la croissance du rugby féminin :
    • Financement par la FFR de l’organisation de la compétition et participation aux frais de production des images de l’événement pour diffusion sur France 4 et Eurosport.
    • Cette initiative fédérale a permis de faire découvrir la pratique du rugby féminin au grand public avec des pics d’audience à 2,5 M de spectateurs jamais vus et obtenus pour le rugby féminin.
    • Cet investissement de la Fédération a permis de négocier des droits TV jusqu’en juin 2021 pour le rugby féminin avec un engagement de diffusion en direct et en différé des rencontres en France du XV de France féminin, mais aussi de la finale du Top 8 sur France 4 et Eurosport.
  • Obtention en France à Clermont Ferrand en 2016 d’une étape du circuit mondial de rugby à 7 féminin.
  • Valorisation systématique des équipes de France féminine sur les réseaux sociaux de la FFR, au même titre que les équipes de France masculine.
  • Pérennisation de la pratique féminine dans les clubs leaders, en demandant, dans le cahier des charges des clubs du TOP 8 uniquement, de constituer des équipes de réserve féminines à XV
  • Création d’une Fédérale 1 et d’une Fédérale 2 à la demande des clubs pour homogénéiser les niveaux dans le cadre du développement très rapide de la pratique féminine.
  • Création du challenge moins de 15 ans se traduisant par une croissance de +26% des pratiquantes de cette catégorie entre le 31/5/2015 et le 31/5/2014 qui assurent la pérennité de la pratique pour demain.
  • Lancement du rugby à 5 qui est un moyen d’amener les féminines à l’ovale pour ensuite basculer certaines à 7 ou à XV
    • NB : 35% des licenciés en rugby à 5 sont des féminines, part très importante lorsqu’on compare aux 6% de licenciées féminines que compte la FFR.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Même si tous les clubs n’en ont pas les moyens (bénévoles, installations, finances, etc.), partout où ce sera possible, un effort doit être fait pour augmenter le maillage des clubs de rugby qui pratiquent le rugby féminin sur le territoire
    • L’enjeu du maillage des clubs est considérable car le premier des freins à la pratique est l’absence d’une solution de proximité comme le prouve parfaitement l’étude de géo localisation réalisée par la FFR.
    • A ce jour on ne compte encore que 120 clubs de rugby féminin sur 1900.
  • Soutenir l’amélioration des structures d’accueil des féminines dans les clubs par des actions concertées avec les clubs et les Comités auprès des collectivités.
  • Permettre l’intégration de jeunes filles dans les pôles garçons pour couvrir l'ensemble de territoire et leur éviter un déracinement pour continuer le rugby à un bon niveau.
  • Créer une meilleure continuité entre l’Ecole de rugby et les seniors : beaucoup de licenciées féminines sont perdues au niveau cadettes par manque de clubs de proximité en continuant à s’appuyer sur les Comités départementaux et les fédérations scolaires (UNSS)
  • Créer un Label + pour les Ecoles de Rugby qui atteignent un pourcentage significatif de féminines en leur sein et l’accompagner d’une dotation spécifique.
  • Continuer à utiliser le levier du rugby à 5 pour développer la pratique féminine.
  • Inciter les clubs professionnels à créer une équipe féminine en leur sein.
9

Faire découvrir l’ovale et aider les clubs en s’appuyant sur le Rugby à 5 et son développement exponentiel

Contexte :

  • Il est essentiel d’avoir un rugby accessible à tous, facile à pratiquer en tous lieux et sans contrainte d’autant qu’il y a une vraie appétence du public pour un sport loisir et santé.
  • Le rugby ne doit pas être réservé au seul haut niveau.

Ce qui a été fait :

  • Lancement du rugby à 5 avec un développement exponentiel
  • On appelle le rugby à 5 la « startup du rugby » !
  • entre la saison 2015/2016 et 2014/2015 +96% de croissance des effectifs
  • déjà 200 clubs qui ont créé une section à 5 en partant de quelques dizaines (et près de 100 nouveaux clubs cette seule dernière saison !)
  • 315 manifestations découvertes de Rugby à 5 pour la saison 14/15 rassemblant 25 000 personnes et une projection à 35 000 pour la saison 2015/2016 en cours.
  • Le rugby à 5 peut devenir le premier et le dernier lien avec un futur licencié :
    • Premier lien avec l’ovale lors d’une manifestation découverte,
    • Dernier lien pour ceux ou celles qui, en vieillissant, voudront garder le plaisir de l’ovale et la chaleur du club, sans pour autant subir les contacts.
  • Création d’une publication mensuelle « l’Echo du rugby à 5 FFR » disponible sur le site ffr.fr pour donner des idées aux clubs et Comités
  • Développement d’un argumentaire complet à destination des clubs et Comités pour les inciter à développer la pratique
    • Le 5 permet de faire venir des féminines à l'ovale (35% de féminines dans le rugby à 5 quand elles ne représentent que 6% des licenciées FFR).
    • Le 5 permet de garder les anciens au club (70% des joueurs à 5 ont plus de 35 ans) et de recruter des bénévoles parmi eux dont une part plus importante de dirigeante féminines!
    • Le 5 permet de rapprocher les clubs des entreprises et de trouver par ce biais des ressources financières à l’heure où les collectivités se désengagent financièrement.
    • Le 5 s’inscrit parfaitement dans la logique du sport santé.
    • Le 5 est un outil idéal de promotion de l’ovale sur toutes les surfaces : au cœur des villes, sur du macadam, dans un gymnase…
    • Le 5 est un levier de découverte de l’ovale dans les écoles avec les atouts de la mixité et de la pratique sur tout type de surface.
    • Le 5 contribue à donner une nouvelle image d’un rugby accessible à tous.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Diffuser le Rugby à 5 dans tous les Comités en continuant à convaincre par une communication efficace et en montrant les exemples réussis des clubs et Comités qui se sont lancés. La pénétration du 5 est encore trop hétérogène !
10

Profiter de l’aspiration « Jeux 0lympiques » et du succès des étapes de Seven à Paris et Clermont pour accélérer la croissance Rugby à 7

Contexte :

  • Le 7 est un sport déjà mondialisé et une discipline olympique
  • L’enjeu actuel du rugby à 7 est énorme car toutes les fédérations qui sont olympiques voient leurs effectifs augmenter tous les 4 ans avec le coup de projecteur médiatique des JO.
  • Le développement du 7 est l’occasion pour la FFR de se créer de nouvelles vitrines médiatiques avec les équipes féminines et masculines.
  • Pour autant le 7 n’est pas encore suffisamment implanté dans les clubs et la culture du 7 reste à créer en France.

Ce qui a été fait :

  • Pour le retour du rugby aux JO, qualification des équipes masculines et féminines à 7 (avec le hand, le rugby est le seul sport collectif qui a qualifié ses deux équipes à ce jour)
  • Dans un pays qui n’a au départ aucune culture du 7 dans les clubs, le projet olympique fédéral était un sacré pari !
  • En notant que certaines fédérations historiquement olympiques n’arrivent pas à qualifier leur pratique principale aux JO !
  • Obtention par la FFR d’une d’une étape de circuit mondial de rugby à 7 féminin et masculin
  • Paris les 13, 14 et 15 mai 2016 à Jean Bouin pour les hommes
  • Clermont les 28 et 29 mai 2016 pour les féminines.
  • Succès sportif, populaire et médiatique de l’étape du Rugby à 7 à Jean Bouin avec une 3ème place pour l’Equipe de France
  • Vendredi 13 mai : 14 713 billets édités
  • Samedi 14 mai : 17 193 billets édités
  • Dimanche 15 mai : 18 598 billets édités
  • Au total plus de : 50 000 billets édités pour le Seven de Jean Bouin
  • Possibilité nouvelle de créer des clubs exclusivement dédiés au Rugby à 7.
  • Recrutement de joueurs et joueuses à 7 pour l’équipe nationale directement salariés par la FFR.
  • Participation croissante des clubs aux compétitions fédérales :
  • 539 équipes participantes en 2014/2015 contre 489 en 2013/2014 soit + 20%

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Faire des étapes du circuit mondial de Rugby à 7 masculin et féminin des rendez-vous incontournables de la saison.
  • Réussir le développement du 7 dans les clubs et les Comités sans sous estimer la problématique du manque de terrains dans certaines zones urbaines.
    • Le 7 peut être un moyen et un argument supplémentaire pour « peser » sur les collectivités et obtenir plus de créneaux ou plus de terrains.
  • Continuer à développer les compétitions fédérales à 7
  • Poursuivre le développement du 7 dans les universités (Top 8, Centrale 7, etc.).
  • Favoriser les allers et retours XV et 7 qui enrichissent le bagage technique des joueurs.
  • Mieux identifier dans chaque Comité les cadres techniques spécialistes du 7 et les porteurs de projets autour du Rugby à 7
  • Inciter les Comités à développer le 7 en début et fin de saison (septembre et avril, mai, juin)
11

Favoriser le développement du rugby de haut niveau dans tout l’hexagone

Contexte :

  • S’agissant de l’implantation géographique des clubs professionnels, on constate un vrai déséquilibre entre le Nord et le Sud.
  • La conquête de nouveaux publics en dehors des zones d’attraction naturelles est un véritable enjeu pour le rugby.
  • Le développement du rugby suppose d’essaimer , en lien avec la LNR, des clubs professionnels sur tout le territoire et notamment au nord de la Loire.

Ce qui a été fait :

  • Implantations de pôles Espoirs au nord de la Loire (Dijon, Tours, etc.) pour permettre aux talents de s’épanouir et de rejoindre les équipes de France.
    • NB : de nombreux joueurs de l’équipe de France actuelle sont issus de ces territoires et prouvent la pertinence de la politique fédérale d’implantation géographique des pôles au plus près de zones à forts potentiels pour les joueurs et à conquérir pour le rugby.
  • Développement de centres d’entrainements labellisés dans des clubs qui ont un potentiel pour accéder au professionnalisme.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Travailler en relation avec la LNR pour le développement de clubs professionnels au nord de la Loire mais toujours dans le respect des règles sportives et financières pour que l’équité sportive soit toujours garantie.
  • Sans intervenir sur la partie professionnelle, réfléchir aux moyens pour aider les clubs au bord du professionnalisme à faire monter en puissance leurs équipes de jeunes pour préparer la relève.
  • Continuer à organiser des rencontres avec les différentes équipes de France dans les territoires de conquête.
  • Créer un Pôle Espoir dans ces zones de conquête ouvert aux formations en apprentissage ou en lycée technique.
12

Donner les moyens de ses ambitions au XV de France

Contexte :

  • Contrairement à d’autres nations la FFR n’a pas toute souplesse pour disposer de ses internationaux.
  • Le calendrier international et domestique génère des problèmes de compatibilité pour les joueurs internationaux confrontés à une multiplication des matchs.
  • Les jeunes français ne jouent pas assez en Top 14 et Pro D2.
  • Le choix du sélectionneur était par tradition le choix du seul Président.

Ce qui a été fait :

  • Mise en place d’une première convention avec la LNR pour libérer les internationaux.
  • Signature en juin 2016 d’une nouvelle convention avec la LNR pour donner à l’Equipe de France le temps de se préparer conformément aux recommandations de la cellule technique.
  • Nomination du sélectionneur de la FFR par un comité d’experts et sur la base de projets présentés par les candidats, quand c’était historiquement le choix d’un seul homme.
  • Réorganisation de toute la filière de formation Haut Niveau en cours de déploiement.
  • Création des JIFF pour inciter au recrutement de jeunes dans les équipes professionnelles.
  • Possibilité offerte aux clubs pros de prêter des joueurs en Fédérale 1 pour donner du temps de jeu aux plus jeunes.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Présenter en Assemblée Générale les termes de la nouvelle convention avec la LNR.
  • Repenser en lien avec la LNR la règle des jokers médicaux qui empêchent trop souvent les jeunes joueurs de s’exprimer
  • Améliorer en lien avec la LNR, la politique des JIFF (Joueurs Issus de la Formation Française) :
  • Etude d’un projet de JIFF fédéraux.
  • Mise en œuvre des recommandations de la cellule technique.
  • Travailler à une répartition optimisée des rôles entre les centres de formation des clubs et les pôles espoirs
13

Capitaliser sur nos 5 vitrines médiatiques : XV de France et 7 de France féminin et masculin et moins de 20 ans

Contexte :

  • Le XV de France est aujourd’hui la vitrine de la FFR et sa principale source de revenus qui permet d’alimenter les 32 Comités et les 1900 clubs en redistribuant une partie du budget au rugby amateur :
    • 19 M d'euros sont redistribués aux Comités et aux clubs pour organiser le rugby territorial de nos 1900 clubs.
    • A eux seuls les clubs perçoivent en direct 9 M d’euros redistribués via les indemnités de déplacement essentiellement qui permettent d’organiser, quel que soit le niveau, un Championnat de France avec plus de 50 boucliers en jeu pour les seniors, comme pour les jeunes.
  • Pour asseoir et diversifier le développement du rugby à tous les niveaux et développer les ressources de la FFR au bénéfice de tous, il était indispensable, à l’instar d’autres fédérations, de créer de nouvelles vitrines sources de revenus futurs pour la Fédération, les Comités et les clubs !

Ce qui a été fait :

  • Alors que le contexte économique est partout à la rigueur avec une baisse des subventions des collectivités notamment, la FFR n’a jamais réduit le montant de ses subventions, redistributions ou remboursements aux clubs et comités.
  • Valorisation permanente du XV de France qui est une priorité absolue
  • Il capte les principales audiences TV susceptibles d’assurer la promotion et le développement de notre sport et il donne envie aux enfants et à leurs familles de nous rejoindre.
  • Développement de 4 nouvelles vitrines pour la FFR : le XV de France féminin, le 7 de France féminin et masculin, les - de 20 ans.
    • Toutes ces équipes de France sont valorisées sur les réseaux sociaux de la FFR sur un pied d’égalité avec le XV de France masculin.
  • Renouvellement des contrats avec France TV et L’Equipe 21 pour favoriser la promotion du Rugby en privilégiant la diffusion en clair.
  • Négociation d’une visibilité médiatique qui n’existait pas auparavant pour les féminines et les - de 20 ans (diffusion des matchs sur France 4).
    • Au global ce sont des centaines d’heures d’exposition médiatique supplémentaires qui font la promotion du rugby.
  • Rachat à World Rugby des droits TV des étapes de rugby à 7 du Seven World Series afin de négocier une meilleure exposition du Rugby à 7 (Canal +) et d’optimiser les revenus pour la FFR
    • Le succès médiatique et populaire du Seven de Paris confirme que c’était un choix stratégique et un pari réussi.
    • L’audience obtenue a été identique à celle de la Pro D2 ce qui, pour une première, est un succès incontestable selon le diffuseur lui même.
    • Le Seven à Paris pour les hommes, puis à Clermont pour les féminines, bientôt suivi par les JO va incontestablement être le socle de croissance du 7 en France comme ce fut le cas pour la Coupe du Monde Féminine.
  • Du coup, il n’y a plus une seule vitrine médiatique mais 5 !

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Continuer à avancer pour mettre en avant les 5 vitrines : le XV de France, le rugby féminin, le 7 masculin et féminin et les – de 20 ans.
  • Transformer l’essai parfaitement réussi du Seven à Paris pour accentuer la médiatisation du 7.
  • Créer une équipe de France – de 23 ans et la médiatiser, pour avoir non plus 5 mais 6 vitrines (voire plus si nous atteignons aussi cet objectif pour les féminines)
  • Utiliser toutes ces équipes de France comme support de promotion de notre sport dans tous les territoires.
  • Sans oublier le Rugby amateur qui est notre 6ème vitrine par l’état d’esprit et les valeurs sociales qu’il véhicule.
II

Respecter la « famille du rugby » qui entoure
nos joueuses et nos joueurs et la faire grandir

14

Garantir l’éthique au cœur de notre rugby ainsi que le respect de tous

Contexte :

  • Les dirigeants du rugby, et en particulier ceux qui sont médiatisés, ont un devoir d’exemplarité, le Président de la FFR n’échappant pas à cette règle.
  • Le non respect de l’éthique ou des acteurs de la famille du rugby doivent être sévèrement sanctionnés.
  • Des dérapages sont malheureusement possibles : paris sportifs, dopage, conflits d’intérêts avec un mélange des genres entre le sportif, le business et la politique.
  • Le club de rugby joue un rôle social autant que sportif qui impose la mesure.
  • L’enjeu est énorme au regard de la pérennité de notre sport à long terme et de sa capacité à servir de repère aux hommes et aux femmes qui s’y côtoient.

Ce qui a été fait :

  • Création de la Charte Ethique FFR LNR.
  • Actions menées avec la Française des Jeux pour préserver notre sport de dérapages rédhibitoires.
  • Nomination d’un référent éthique.
  • Création du City Rugby Tour pour aller avec le Rugby à 5 dans les quartiers sensibles et faire découvrir l’ovale aux jeunes (filles et garçons).

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

Placer encore et toujours le respect, la solidarité et la loyauté au sommet des objectifs de la FFR.
  • Créer une charte d’éthique des membres du Comité directeur avec l’obligation de strictement respecter les règles définies : toute violation pouvant entrainer une sanction allant jusqu’à l’exclusion.
  • Rappeler que les membres du Comité Directeur doivent exercer leur mission en toute indépendance et dans l’intérêt prioritaire de la FFR. Mettre en place des formations des équipes de France et des pôles sur les risques liés aux paris sportifs, à la manipulation des compétitions sportives et aux modes opératoires criminels afférents.
  • Développer encore et encore les actions qui favorisent l’intégration et la cohésion sociale par le rugby à la manière du City Rugby Tour.
  • Récompenser les clubs vierges de toute sanction.
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Conforter et accompagner les bénévoles sans lesquels il n’y aurait pas de clubs

Contexte :

  • Sans dirigeants bénévoles il n’y aurait pas de clubs !
  • Les clubs peuvent être ponctuellement confrontés à la difficulté de recruter des bénévoles ce qui est un frein à leur croissance et peut épuiser les dirigeants en poste.

Ce qui a été fait :

  • Lancement d’un film « le rugby se joue à 66 millions » qui met en avant le rugby amateur et en son sein les bénévoles du rugby et l’esprit de nos 1900 clubs.
  • Mise en place du challenge Rugby Passion sur la convivialité de l’accueil dans les clubs.
  • Accompagnement des équipes de France par des bénévoles sélectionnés par les Comités et tirés au sort.
  • Pérennisation du prix du bénévolat.
  • Vidéo de remerciements des bénévoles tournée par les joueurs de l’Equipe de France et diffusée à la mi temps du dernier France Angleterre.
  • Création du portail « côté dirigeants » sur l’intranet de la FFR.
  • le nombre de dirigeants actifs : +17% Entre la saison 2009/2010 et la saison 2014/2015, est passé de 45 008 à 52 850, soit.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Continuer à se battre pour obtenir un véritable statut du bénévole même si c’est un serpent de mer.
  • Obtenir à minima le maintien des dispositions fiscales en vigueur qui permettent des déductions des frais kilométriques.
  • Mieux identifier les différentes missions dans un club pour qu’un dirigeant bénévole puisse facilement comprendre quel pourrait être son rôle et qu’il puisse contribuer à hauteur de son temps disponible (toutes les missions ne nécessitent pas un temps plein !).
  • Créer des kits bénévolat FFR clés en mains pour aider les clubs à recruter des bénévoles et les mettre à disposition sur l’intranet fédéral en vue des journées des associations dans les communes.
  • Donner aux clubs au prorata de ses licenciés, des cartes d’accès gratuites pour les matchs de division fédérale au bénéfice de ses dirigeants bénévoles.
  • Valoriser les dirigeants bénévoles qui doivent être conscients qu’au delà de remplir les licences, tenir les buvettes, porter l’eau ou laver les maillots, ils accompagnent des « parcours de vie ».
    • Création d’une rubrique dans Rugby Mag (et reprise sur le site internet de la FFR) avec un ou une internationale et le bénévole ou l’éducateur de son club formateur.
16

Restaurer l’image des dirigeants

Contexte :

  • Le terme de « pardessus » s’est imposé dans le vocabulaire du rugby français, un terme qui est parfois affectueux ou qui sonne carrément comme un reproche...
  • La réalité est que ceux que l’on nomme les « pardessus » ont souvent donné 10, 20, 30 ou 40 ans de bénévolat au service des clubs, de Comités ou de la Fédération.
    • Devenir dirigeant fédéral est souvent l’aboutissement d’une carrière de bénévole auprès des clubs et des Comités.
  • Ces « bénévoles pardessus » sont aussi une aubaine pour la FFR, les Comités ou les clubs quand ils assument gratuitement des tâches, accompagnent des équipes, gèrent des dossiers qui nous permettent d’économiser des postes de salariés.
    • Les dirigeants bénévoles, qui ont la convivialité pour seule rémunération sont simplement essentiels à l’éco-système du rugby.
  • Quel que soit leur âge et leur efficacité, ils méritent le respect de tous pour ce qu’ils ont donné pendant une vie de bénévole. Les attaquer ou les dénigrer se traduit immanquablement par des dérapages et par une crise des vocations de bénévoles qui nuit au rugby.

Ce qui a été fait :

  • Rien n’a vraiment été fait à ce jour pour restaurer l’image des bénévoles dirigeants. Pourtant c’est un enjeu de plus en plus important car les dirigeants sont trop souvent malmenés. Restaurer leur image est une question d’éducation, de pédagogie et de communication. Cela suppose aussi de comprendre de l’intérieur le fonctionnement associatif des clubs qui ne pourraient exister sans les dirigeants bénévoles.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Sortir de l’image d’Epinal du « pardessus » pour mieux expliquer le rôle et les tâches des élus que ce soit ceux de la Fédération, des Comités ou des clubs.
  • Expliquer qu’avec 1900 clubs, la FFR gère plus de 9 000 rencontres auxquelles s’ajoutent les milliers de rencontres territoriales pilotées par les Comités. Dans ce cadre précis, les fameux « pardessus » de la Fédération et des Comités sont en fait des organisateurs gracieux !
17

Enrichir la « formation des formateurs » pour faire progresser la technique individuelle de tous

Contexte :

  • La FFR finance aujourd’hui 75 postes sportifs directement ou via des subventions spécifiques aux Comités :
    • 14 postes de CTT (Cadres techniques territoriaux). NB : 3 de plus ont été recrutés en 2016 pour faire face à la baisse du nombre de cadres d’état de 52 à 49.
    • 61 postes de CRT (cadres de rugby territorial)
  • Au total le rugby français compte environ : 150 cadres sportifs (dont les 75 pré-mentionnés) car certains Comités territoriaux ou départementaux finançent eux-mêmes des postes supplémentaires.
  • Les cadres territoriaux accompagnent localement la formation des éducateurs/ entraineurs dans les clubs. Il est de leur responsabilité de « former les formateurs ».
  • Cependant les cadres territoriaux entrainent souvent des équipes seniors en plus de leur responsabilité territoriale, ce qui restreint leur disponibilité pour aller « former les formateurs » dans les clubs en soirée en semaine, le mercredi ou le samedi.

Ce qui a été fait :

  • Meilleure structuration de la DTN.
  • Recentrage de la mission de la DTN sur l’accompagnement des clubs et des Comités

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Procéder à un audit général préalable pour recenser les emplois existants tant dans les Comités Territoriaux que dans les Comités Départementaux en distinguant :
    • Les CRT de « première génération » subventionnés par la FFR (déjà identifiés)
    • Les CRT de « deuxième génération » non subventionnés par la FFR depuis 2011 mais encore présents dans les Comités à leur initiative
    • Les autres conseillers sportifs recrutés par ailleurs.
  • Augmenter, sur la base de l’audit réalisé, le nombre de cadres territoriaux, en priorisant les zones à plus fort potentiel (en s’appuyant sur les enseignements de l’étude de géo localisation) et sans augmenter leur nombre par principe.
  • Donner la responsabilité des sélections à des entraineurs de clubs pour libérer du temps aux cadres territoriaux au profit de l’intervention et de la formation dans les clubs.
    • Ou a minima construire des binômes.
  • Inciter les cadres territoriaux au delà de leur rôle territorial, à entrainer des équipes de jeunes (et prioritairement les – de 16 ans, et pas forcément les équipes seniors) pour favoriser leur disponibilité au service des clubs et dans les clubs sur le terrain.
  • Insister dans les formations sur le volet comportemental dans le but de former des « entraineurs / entrainants ».
  • Faciliter l’accessibilité à la formation
    • Multiplier les formations vidéo et travailler la pédagogie.
    • Développer les formations à distance et en ligne.
  • Créer des passerelles entre les clubs et les cadres techniques :
    • De responsable d’une EDR à CRT
    • De CTS vers centre de formation…
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Respecter les arbitres et assurer leur progression qualitative et quantitative

Contexte :

  • Dans notre sport de combat collectif, l’arbitre doit être impérativement respecté sur et hors des terrains, mais aussi dans les medias.
  • Certains Comités manquent encore d’arbitres et doivent en conséquence recourir aux Licenciés Capacitaire Arbitrage (LCA)..
  • Force est de constater que les arbitres français n’étaient, par le passé, pas assez reconnus sur la scène internationale.

Ce qui a été fait :

  • Mise en place de la charte de l’arbitrage pour que chaque club contribue à l’intérêt commun et partagé en favorisant les vocations d’arbitres.
  • Augmentation du nombre d’arbitres pour faire face à la croissance des effectifs : +56% entre les saisons 2009/2010 et 2014/2015
    • Le nombre total d’arbitres actifs sur la période est passé de 1597 à 2501
    • Structuration d’une administration forte pour les arbitres avec un DTN Arbitres et des adjoints.
  • Reconnaissance de l’arbitrage français au niveau international
    • Lors de la dernière Coupe du Monde les arbitres français étaient les plus représentés (une première).
  • Création d’une charte éthique FFR - LNR pour répéter l’importance absolue du respect de l’arbitre et rappeler la nécessaire exemplarité des clubs professionnels, des dirigeants et des entraineurs en la matière encore plus dans un contexte de forte médiatisation.
  • Signatures de conventions locales avec les services du Ministère de la Justice.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Assurer tant qualitativement que quantitativement une meilleure couverture pour faire face à toutes les compétitions dans tous les Comités.
  • Continuer à défendre les arbitres contre les commentaires qui nuisent à l’intérêt général du rugby.
  • Moduler les offres de formation pour les arbitres en s’adaptant plus en fonction de leur disponibilité.
  • Favoriser les échanges territoriaux d’arbitres en cas de manque d’arbitres sur un Comité.
  • Développer les écoles d’arbitrage et la formule « je joue aussi arbitre ».
  • Revoir le rôle et le pouvoir des représentants fédéraux.
19

Consolider une DTN au service des clubs et des Comités

Contexte :

  • La DTN semble parfois trop distante des clubs et des Comités.
  • Les diplômes et formations délivrés sont parfois perçus comme trop lourds ou mal adaptés.
  • Un manque de solutions à proposer pour la formation continue des encadrants.
  • Une utilisation trop limitée des formations vidéo ou à distance.

Ce qui a été fait :

  • Réforme en cours des filières.
  • Réaffirmation du rôle de la DTN dans sa fonction première : le service aux Comités et aux clubs et sa contribution à l’accompagnement du parcours sportif.
  • Création des certificats en cours de déploiement pour assurer une formation continue des formateurs.
  • Développement d’une cellule pour créer des supports de formations à distance (vidéo etc.).

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Communiquer sur la réforme en cours des différentes filières.
  • Multiplier les rencontres physiques de la Direction sportive avec les Comités et leurs cadres avec une chaîne de responsabilités plus fluide : DTN, CTR, CRT jusqu’aux éducateurs de clubs.
  • Faciliter de meilleurs échanges entre les 3 familles que représentent les arbitres, les techniciens et les dirigeants.
  • Mettre en place une meilleure coordination de la diffusion des informations par la DTN respectant les prérogatives des élus des Comités.
  • Adapter les diplômes et formations à la nouvelle population des encadrants et aux différents rugbys.
  • Faciliter les parcours de formation « à la carte ».
  • Multiplier les formations vidéo accessibles sur le site.
20

Renforcer une DNACG au service des clubs et garante de l’équité

Contexte :

  • La DNACG a une dizaine d’années d’existence.
  • Son existence est un enjeu clé quand une minorité de clubs détournent les règlements et la loi pour favoriser une logique court terme pour son équipe première :
    • En dénaturant les championnats
    • En mettant en péril l’ensemble du club et en particulier l’Ecole de Rugby et les équipes jeunes !

Ce qui a été fait :

  • Son rôle n’a pas cessé d’être renforcé.
  • Son indépendance a été garantie
  • La dimension de conseil d’accompagnement et d’aide de la DNACG a été réaffirmée.
  • Un fort lobbying de la FFR a été engagé auprès de l’Etat pour contribuer à une réduction des délais dans la saisine des différentes instances.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Mieux communiquer auprès des clubs sur la dimension d’accompagnement de la DNACG.
  • Mettre plus de moyens comptables et juridiques au service de la DNACG.
  • Augmenter les moyens d’investigation de la DNACG tout au long de la saison :
    • La DNACG doit être en mesure d’enquêter à tout moment et notamment en amont des phases finales.
21

Sécuriser notre rugby avec une commission médicale forte et des assurances solides

Contexte :

  • S’agissant du médical et de la santé, toutes les décisions doivent être prises en conscience, en pensant au regard des parents qui nous confient leurs enfants et pour lesquels notre responsabilité est engagée.
  • Notre devoir premier est d’assurer l’intégrité physique ou morale de la joueuse ou du joueur de rugby.
  • Nous sommes une communauté, et dans ce cadre, il est de notre entière responsabilité de protéger le joueur ou la joueuse contre lui même, quitte à le décevoir.
  • Des fédérations ont payé le prix fort suite à des affaires qui peuvent mettre en danger leur sport (dopage par exemple)
  • Pour ce qui concerne le rugby, il importe de n’être ni inquiet, ni naïf.

Ce qui a été fait :

  • Baisse en cours du prix des licences grâce aux efforts conjoints des clubs et comités pour respecter les règles de sécurité et assurer les formations afférentes.
    • La baisse soumise à l'Assemblée Générale de Pau, porte sur le prix de toutes les licences mais est concentrée sur les catégories jeunes (Ecole de rugby, cadets, juniors) et sur les bénévoles.
  • Le budget consacré au médical x4,6 en passant entre les saisons 2007/2008 et 2015/2016 de 279 K à 1 278 K euros !
  • Des sujets essentiels pour l’avenir sont aujourd’hui traités avec le plus grand sérieux, comme le dopage, les addictions diverses dont celles des jeux en ligne, le problème des commotions cérébrales trop souvent traitées par le mépris, la question des rachis etc..
  • Autant de sujets qui donnent lieu à des travaux de recherche financés par la FFR pour répondre à nos interrogations spécifiques.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Continuer à faire preuve de vigilance et de responsabilité quand il s’agit de l’avenir de notre sport et de la santé de ceux qui le pratiquent (dopage, commotions cérébrales, etc.)
  • Continuer, renforcer et financer toutes les études épidémiologiques sur le joueur ou la joueuse de rugby pour améliorer la pratique du jeu et protéger la santé de tous.
  • Donner des supports pédagogiques prêts à l’emploi aux clubs et Comités.
  • Poursuivre une politique rigoureuse en matière de médical et de sécurité dont la conséquence peut continuer à se traduire par une baisse du prix des assurances au profit de la collectivité.
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Continuer à apporter un soutien sans faille aux grands blessés du rugby

Contexte :

  • Même si les statistiques s’améliorent, les drames existent dans notre sport comme dans n’importe quel autre sport.
  • C’est une fierté du rugby français et une spécificité au regard des autres fédérations, de rester d’une fidélité absolue aux grands blessés du Rugby.
  • Notre système d’assurances et la Fondation Ferrasse apportent des garanties qui n’existent dans aucune autre fédération.

Ce qui a été fait :

  • Soutien moral permanent et sans faille aux grands blessés du rugby
  • Renégociation des contrats assurance sans rien lâcher de cette solidarité qui fait la grandeur de notre sport quel qu’en soit le coût.
  • Invitation systématique des grands blessés du rugby aux matchs internationaux.
  • Aménagement de Marcoussis pour permettre un accès pour les personnes à mobilité réduite.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Ne jamais rien lâcher sur ce dossier qui est notre honneur et la preuve de notre solidarité, notamment dans la négociation de notre contrat d’assurance.
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Clarifier les relations avec les fédérations scolaires, universitaires et affinitaires (FFSE, FFSU, UGSEL etc.) tout en intensifiant les actions conjointes

Contexte :

  • La FFR a la délégation ministérielle s’agissant du rugby
  • Dans ce cadre elle est en relation avec toutes les fédérations scolaires, universitaires ou affinitaires avec leurs périmètres d’intervention respectifs.

Ce qui a été fait :

  • Signatures de convention de collaboration.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • S’assurer que toutes ces fédérations appliquent bien les mêmes réglementations que la FFR
  • Conditionner les signatures ou reconductions de conventions au principe suivant :
    • Il ne saurait y avoir un rugby avec une assurance au rabais et une couverture potentiellement insuffisante en cas de blessure grave.
  • Veiller à ce que ces fédérations restent bien centrées sur leurs objectifs spécifiques :
    • Pas question de « concurrencer » les clubs fédéraux ou territoriaux :
      • en leur prenant les joueurs seniors attirés par une cotisation au rabais, sans forcément avoir conscience de l’assurance au rabais qui va avec,
      • sans pour autant assurer le travail de formation des jeunes qui va de pair,
      • en se faisant concurrence sur les créneaux attribués pour les terrains !
  • Intensifier les actions conjointes dès lors qu’il s’agit, chacun dans son rôle et sa mission, de développer l’accès à la pratique du rugby.
III

Poursuivre la modernisation de la FFR
au service de nos 1900 clubs qui sont le centre de tout

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Placer le club au centre de tout

Contexte :

  • Notre Fédération compte près de 1900 clubs.
  • Le club est le socle fondamental de tout le rugby français, peu importe son niveau.
  • Le club joue un rôle social autant que sportif.
  • Mais nos clubs souffrent de plusieurs maux : le manque de bénévoles, le désengagement financier progressif des collectivités, les problèmes de structuration, le manque d’infrastructures.

Ce qui a été fait :

  • Le club, qui n’est surtout pas limité à la seule équipe première, a été replacé au cœur de toutes les réflexions.
  • Le Président de la FFR a multiplié les visites dans les clubs quel que soit leur niveau.
  • Développement de la pratique, spécifique à notre sport, consistant à récompenser tous les niveaux et toutes les pratiques du rugby
  • La FFR décerne près de 50 titres de Champion de France, qui sont autant d’occasion d’animer un village, une ville ou simplement un groupe humain. C’est la SEULE fédération à procéder de la sorte.
  • De nouveaux championnats de France à 7, à 5 et globalement pour les féminines ont été créés au bénéfice des clubs de tous niveaux car cela contribue à animer la ville ou le village.
  • Création du « centre de ressources », un service de 5 personnes à la FFR dédié à l’accompagnement exclusif des clubs.
    • Le service s’appuie sur un intranet fédéral où les clubs trouvent des informations pratiques qui doivent les aider à se structurer.
  • Mise en valeur des clubs et des bénévoles avec la campagne de communication « le rugby se joue à 66 millions » initiée en septembre 2015.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Le point clé est de valider un système de redistribution financière venant du rugby professionnel avec un principe de solidarité et de reconnaissance pour les clubs formateurs.
    • Les clubs formateurs doivent avoir un « retour » pour le travail de formation qu’ils effectuent en percevant, via la FFR, une indemnité de formation qui doit remonter à la première licence !
    • Ce point fait l’objet d’une discussion approfondie en cours avec la LNR.
  • A court terme il faut mettre en œuvre la réforme des indemnités de formation.
  • Aider les clubs à trouver de nouvelles ressources financières pour faire face au désengagement financier progressif des collectivités,:
    • Une partie des ressources viendront des entreprises qui peuvent être mobilisées dans une logique de cohésion interne avec la pratique du rugby à 5 pour les salariés.
    • Les entreprises n’ont peut être plus d’argent pour mettre des banderoles autour des stades de rugby amateur notamment, mais elles en ont s’il s’agit de créer un esprit d’équipe autour d’un ballon ovale : le 5 est un excellent levier pour cela.
    • A cet égard des kits clés en mains sont déjà à disposition des clubs pour les aider à prospecter les entreprises de leurs zones.
  • En parallèle il faut aussi aider les clubs à optimiser leurs achats :
    • Travail sur une plateforme qui permettrait de mutualiser les achats avec des fournisseurs référencés offrant des conditions vraiment avantageuses aux clubs du fait des volumes.
  • Poursuivre et multiplier les campagnes de communication et actions qui valorisent les dirigeants bénévoles indispensables au fonctionnement des 1900 clubs français.
  • Mieux communiquer auprès des clubs en s’appuyant sur les Comités, le centre de ressources et l’intranet fédéral
  • Valoriser le rôle social des clubs ruraux.
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Stabiliser les clubs et donner la priorité à la formation interne et à l’identité propre

Contexte :

  • Des mouvements massifs de joueurs d’un club à l’autre peuvent déstabiliser, voir tuer un club.
  • Les clubs qui souffrent le plus sont souvent les plus petits ou les moins riches.

Ce qui a été fait :

  • Création des licences de couleurs pour lutter contre les équipes « feu de paille » qui peuvent mettre à plat un club dans son intégralité.
    • NB : entre les saisons 2015/2016 et 2013/2014, les clubs ont en moyenne 4 licences blanches de plus !
    • Preuve que la démarche, si elle est contraignante, produit quand même des effets avec moins de mouvements de joueurs et moins de surenchères financières qui ruinent les clubs au moment des mutations, souvent au détriment des écoles de rugby !
    • Le seul objectif est bien de protéger les clubs formateurs et de limiter les effets néfastes d’une politique sportive fondée sur un «carnet de chèques» à effet immédiat, à l’opposé de l’effort long terme du travail de formation :
      • L’argent dans le rugby ne peut pas être interdit ce serait absurde et rétrograde, pour autant on peut réguler ses effets.
      • Les clubs aux moyens financiers modestes n’ont pas d’autre solution que d’investir dans la formation pour pérenniser leurs équipes. Sans la mise en place des licences blanches, ils se voyaient très vite privés des éléments patiemment formés, tout de suite « chassés » par des clubs aux moyens supérieurs.
  • Renforcement et contrôle strict des obligations sportives des clubs pour favoriser ceux qui font l’effort de la formation.
    • D’autant que l’analyse des résultats prouve clairement que les clubs les plus vertueux en matière de licences blanches sont loin d’être les plus mauvais en matière de résultats.
    • A noter : en 8 ans, un seul club a été sanctionné sportivement par une perte de point du fait d’une insuffisance de licences blanches, preuve que la démarche a eu un impact positif sur le travail de formation et de fidélisation dans les clubs sans pour autant dénaturer les compétitions.
  • Obtention d’une licence blanche pour tous les joueurs appartenant à un pôle espoir afin de faire jouer nos meilleurs jeunes dans les catégories Elite.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Ne pas céder à la démagogie et maintenir la pression sur ce sujet majeur pour défendre les clubs et les vrais efforts de formation.
  • Pour autant, assouplir le système des couleurs de licences sur deux aspects :
    • En agissant sur la durée (de 4 à 3 ans) et le nombre de licences blanches.
    • En expérimentant pour les catégories Crabos, une limitation des effectifs avec pour corolaire la suppression des licences de couleurs.
      • En cas de succès cette réforme pourrait être étendue pour les catégories Alamercery et Gaudermen.
  • Revoir le système du tutorat :
    • En l’étendant à deux années.
    • En harmonisant le nombre de tutorats par catégorie.
26

Construire un Grand Stade pour demain

Contexte :

  • La Fédération anglaise tire sa puissance de la propriété pleine et entière de Twickenham : son budget 300 M d'euros contre 100 M euros pour la notre. La différence est principalement la propriété du stade et les ressources qu’elle en tire
  • Les fédérations irlandaise, écossaise et galloise se sont dotées de leur propre outil et s’en félicitent
    • Cardiff est une ville de 300 000 habitants dans un pays de 3 Millions d’habitants avec deux stades (dont un couvert doté de près de 80 000 places !)
  • Avec leurs stades, elles disposent de moyens pour leurs équipes nationales et pour le développement du rugby sans commune mesure avec les nôtres, encore plus si on le ramène au nombre de licenciés ou de clubs.
  • Le dernier référé de la Cour des Comptes a prouvé que le Rugby générait plus de 17 M d’euros de marge par an au Stade de France au profit exclusif du consortium… et cela alors même que la FFR n’y joue pas tous ses matchs…

Ce qui a été fait :

  • Un investissement de 10 M d’euros à date et qui s’élèvera à 13 M d’euros à terme pour la phase de conception et d’études totalement finalisée.
    • L’investissement a été financé par la vente du siège de la rue de Liège et ne fut nullement pris sur le fonctionnement courant du rugby ou sur les clubs
  • Une dénonciation puis renégociation de la convention avec le Stade de France permettant d’économiser 20 M d’euros pour la FFR sur 4 années (de 2013 à 2017).
  • Un projet Grand Stade construit par étape :
    • Chaque étape franchie permet d’en franchir une autre.
    • A chaque étape le projet peut aussi s’arrêter sans pénalisation financière.
    • Il n’a jamais mis en danger ni la Fédération, ni les Comités ou les clubs.
  • Un concours d’architecte dans le respect des normes est finalisé.
  • Le choix d’un site au cœur d’un immense bassin de population
    • qui permet une plus grande proximité pour les futurs spectateurs venant du sud (seuls 8% des spectateurs du Stade de France sont parisiens)
    • qui apporte toutes les garanties en termes de remplissage
    • NB : l’Essonne est l’une des zones européennes à plus forte densité de population.
    • NB2 : L’Etat est impliqué via la création d’une OIN (Opération d’Intérêt National), pour le développement du sud parisien et de la zone où est située le Grand Stade.
  • Un Grand Stade construit sur 15 hectares, mais qui s’accompagne pour l’Essonne, Grand Paris Sud, de l’aménagement complet d’une zone de 133 hectares dont le grand Stade est le « marqueur ».
  • Un Business Plan validé successivement par 3 cabinets de conseil (Mott MacDonald, Mc Kinsey, Price Waterhouse).
  • La propriété par la FFR de 15 hectares supplémentaires qui seront commercialisables et apporteront des ressources additionnelles pour demain au service du rugby et des clubs.
  • Des premières garanties obtenues sur les infrastructures de transport adaptées pour le stade mais aussi pour la zone de 133 hectares dans sa globalité, sachant qu’il y aussi des solutions simples qui permettraient de doubler les fréquences du RER D dès l’ouverture.
  • Un budget calé, ferme et définitif par contrat de 600 M d’euros.
  • Un financement qui se décompose en 2/3 d’emprunt et 1/3 de fonds propres.
  • Une enquête nationale réalisée par un institut indépendant indique que 80% des français considèrent comme légitime que la FFR puisse avoir son propre stade.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Etre très clair aux yeux de la communauté du rugby sur deux préalables qui sont une question de responsabilité vis à vis de tous :
    • Si le tour de table financier n’est pas bouclé, le dossier s’arrête sans frais pour la FFR.
    • Il en sera de même si des garanties fermes sur les aménagements de transports ne sont pas obtenues.
  • Si ces points sont levés, le Grand Stade deviendra un outil au service du développement du rugby dans nos 1900 clubs et de la compétitivité de nos équipes de France
  • Faire comprendre que le Grand Stade n’a AUCUN impact négatif sur le financement du rugby amateur. Il ne pourra avoir qu’un impact positif.
  • Expliquer, échanger, dialoguer sur le projet pour lever tous les doutes comme ce fut par exemple le cas lors de la construction du CNR de Marcoussis
    • A l’époque de sa construction la pertinence du CNR avait été questionnée par un rapport de la Cour des Comptes car trop grand et trop ambitieux.
    • Aujourd’hui le CNR qui a permis de rapprocher le sportif et l’administratif tourne à plein régime, a été agrandi et ne peut même plus répondre à l’ensemble des demandes!
  • Expliquer que le Grand stade a pour seul concurrent en Europe le Millenium de Cardiff, stade couvert avec une jauge de près de 80 000 places
    • Mais pas le Stade de France qui est un stade ouvert, ni Bercy ou l’Arena 92 qui sont des jauges à 30 000 places et donc non concurrentes.
  • Montrer des images du futur stade pour pointer sa vraie différence avec le Stade de France avec une expérience « rugby » pour les spectateurs qui n’aura rien à voir
    • Stade sans piste d’athlétisme qui éloigne du terrain.
    • Tribunes à la verticale pour augmenter la proximité des spectateurs avec les joueurs.
    • Zones de convivialité sans équivalent.
  • Informer régulièrement la communauté du rugby des avancées concrètes avec notamment des investisseurs qui veulent s’impliquer à nos côtés.
  • Créer un club de soutien au Grand Stade.
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Convaincre de la nécessité d’une autre gouvernance de la FFR

Contexte :

  • En l’état l’organisation générale des structures élues de la FFR n’est pas optimale face à une société qui a considérablement évolué.
    • NB : le Comité directeur compte 40 personnes et les réunions peuvent rassembler jusqu’à 70 personnes (Présidents de Comité, syndicats représentatifs….).

Ce qui a été fait :

  • Proposition par Pierre Camou d’une réforme de la gouvernance qui a été refusée par le Comité Directeur car probablement pas assez expliquée et partagée.
Ce qui doit être fait :
  • Retravailler le projet de réforme de la gouvernance pour doter la FFR d’une gouvernance plus moderne, permettant des décisions plus rapides.
  • Renforcer au sein de cette gouvernance le rôle et le poids des Comités territoriaux sur tout ce qui concerne le rugby territorial.
  • En parallèle, doter la FFR d’organismes de contrôle externes modernes, comme il se doit pour une communauté de cette taille.
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Consolider et moderniser l’administration fédérale

Contexte :

  • On taxe souvent la FFR de ne pas être assez démocratique.
  • En réalité c’est faux : la FFR est parmi les rares fédérations sportives où le club vote directement avec une représentation au prorata de ses licenciés.
    • Dans la majorité des autres fédérations, les votants ne sont pas les clubs directement mais les Ligues ou Comités territoriaux.
  • Par ailleurs les clubs s’expriment à 3 niveaux : les comités départementaux, les comités territoriaux et enfin la Fédération.
  • Pour autant on peut aller plus loin.

Ce qui a été fait :

  • Tentative de mise en place d’un vote décentralisé finalement refusé par le Ministère de l’Intérieur, le droit des associations en France imposant la possibilité de s’exprimer physiquement lors d’une Assemblée Générale.
  • Mise en ligne de toutes les informations sur le site internet de la FFR en accès libre pour tous les publics :
    • Compte rendus des Comités directeurs, des bureaux directeurs,
    • Publication des bilans annuels, des comptes d’exploitation avec annexes détaillées de fin de saison (30 juin) mais aussi intermédiaires au 31 décembre de chaque année calendaire.
    • NB : dans son rapport la Cour des Comptes a souligné la véritable transparence mise en œuvre à cet égard.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • A minima mettre en place le vote électronique lors des Assemblées Générales pour permettre une expression plus rapide et moderne de tous.
  • Réformer la gouvernance de la Fédération, refusée en 2011 en prenant le temps d’échanges plus importants mais en restant fidèle aux principes qui l’ont guidée.
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Parvenir à un meilleur équilibre fonctionnel entre salariés et élus

Contexte :

  • La société s’est complexifiée et judiciarisée. De nouveaux textes de loi apparaissent tous les jours. Qu’on l’aime ou non, cette réalité s’impose à nous et nous ne reviendrons pas en arrière.
  • En parallèle le rugby s’est diversifié avec les nouvelles pratiques et le développement du rugby féminin qui sont autant d’opportunités de développement de notre sport à saisir.
  • Dans le même temps il a fallu professionnaliser la structure même de la FFR en recrutant des équipes plus nombreuses pour gérer le médical, le juridique, les événements, le sportif, les nouvelles équipes de France, le rugby territorial.
  • Dans ce contexte, il y a un équilibre subtil à trouver entre le rôle de l’élu bénévole et celui du salarié qui a été bouleversé en quelques années.

Ce qui a été fait :

  • La FFR s’est professionnalisée, les services se sont structurés avec des organigrammes clairs et des définitions de fonctions pour chaque poste.
  • La vision a été clairement réaffirmée la décision appartient à l’élu (et non au salarié) qui est par définition le seul représentant légitime et responsable devant ses électeurs.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Poursuivre la professionnalisation des structures et la montée en compétences de l’encadrement,
  • Mais réaffirmer le pouvoir des élus et les responsabilités qu’ils doivent assumer dans leur secteur de responsabilité :
    • Leur rôle politique,
    • leur engagement en matière de suivi et rigueur budgétaire,
    • leur responsabilité en matière d’orientations stratégiques clairement définies par le Comité directeur.
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Poursuivre la simplification administrative

Contexte :

  • Les lourdeurs et contraintes administratives légales (dont la plupart sont imposées par la loi française) étouffent encore les clubs et les bénévoles qui courent parfois sur tous le fronts.
  • La gestion des licences et des feuilles de match est encore manuelle.

Ce qui a été fait :

  • Mise en place d’un système de visio-conférence qui fait l’unanimité en permettant aux clubs de répondre à des convocations à distance depuis leur Comité territorial (gain de temps et gain financier).
  • Finalisation d’un cahier des charges complet et appel d’offres en cours pour permettre la feuille de match et la licence électroniques.
    • Implémentation progressive à partir de janvier 2017
    • Feuille de match électronique prévue dès la saison 18/19.
  • Possibilité pour les licenciés ou les clubs d’acheter leurs places de rugby en direct via l’intranet fédéral
    • En lieu et place d’un fonctionnement trop complexe.
    • Déjà 35 000 comptes de licenciés activés, preuve de l’intérêt de la démarche pour chacun.
    • places vendues au grand public 70% des places vendues au grand public sont vendues sur le site ffr.fr. Et ce pourcentage ne peut que progresser.
  • Versement d’une partie des revenus de la billetterie en ligne aux Comités pour compenser les recettes passées liées aux ventes de places.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Mettre en place la feuille de match et la licence électroniques.
  • Finaliser la refonte en cours d’Oval-e, le rendre plus accessible par les Comités et permettre à certains dirigeants clairement identifiés d’intervenir de leur lieu de domicile pour modifier Oval-e.
  • Adapter ou renforcer autant que possible les équipes en place à la FFR pour plus de réactivité dans les périodes de « surcharge » pour les clubs
    • début de saison pour les affiliations et mutations, début et suite des phases finales à partir de fin avril, vacances scolaires pour les déplacements, les tournées et l’accueil d’équipes étrangères etc.
  • Simplifier la démarche d’organisation des matchs amicaux, entraînements communs, accueil des équipes étrangères
  • Faciliter l’accès aux informations fondamentales que sont la désignation du terrain, de l’arbitre, l’heure de la rencontre, l’adversaire contre qui on joue les phases finales.
    • Les mettre à disposition sur les réseaux sociaux ou les diffuser automatiquement par mail aux clubs
  • Revoir la liste des obligations par niveau :
    • Celles qui sont indispensables et sur lesquelles on ne peut pas transiger
    • Celles qui relèvent de recommandations.
  • Adopter les modifications sportives et administratives lors de l’AG financière de décembre pour une mise en œuvre lors de la saison sportive suivante.
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Transformer le centre de ressources de la FFR en service d’assistance aux clubs et Comités avec engagement de réponse en 5 jours ouvrés

Contexte :

  • Les clubs sont confrontés à une complexité administrative
  • De nouveaux dirigeants se posent parfois des questions sur des domaines qu’ils ne maitrisent pas encore.
  • Beaucoup de questions trouvent réponse dans les Comités départementaux ou territoriaux mais certaines nécessitent l’implication de la FFR

Ce qui a été fait :

  • Création d’un centre de ressources FFR dédié aux clubs
  • Le centre s’appuie sur l’intranet fédéral.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Aller plus loin que le centre de ressources et le transformer en service d’assistance qui s’engage en lien avec le Comité territorial ou départemental à répondre à toute demande de clubs dans un délai maximal de 5 jours ouvrés
    • L’objectif étant qu’une question d’un club ne reste jamais sans réponse..
  • Réfléchir aux conditions de mise en ligne en accès libre du contenu de l’intranet fédéral
  • Aujourd’hui l’intranet suppose de s’identifier avec son numéro de dirigeant, mais certains clubs ou dirigeants ne font pas forcément la démarche.
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Renforcer la rigueur financière pour mieux investir pour demain

Contexte :

  • Dégager du résultat est essentiel pour avoir les moyens de ses ambitions qu’il s’agisse :
    • de donner les moyens aux Comités de développer les actions de promotion du rugby ou de soutenir les clubs,
    • de financer notre avenir,
    • d’engager ou indemniser les joueurs à XV ou à 7 ou leurs clubs.
  • La tendance historique était à la reconduction générale des dépenses sans remettre suffisamment en compétition les fournisseurs ou sans assez arbitrer sur la pertinence de tel ou tel investissement dans le cadre de la stratégie.
  • La FFR avait un siège coûteux en plein cœur de Paris et éloigné du sportif pourtant son cœur de métier.

Ce qui a été fait :

  • Une gestion assainie avec des économies importantes : qui ont permis de passer d’un résultat négatif moyen de 1,6 million d’euros de 2009 à 2012 à un résultat positif moyen de 4,98 M€ de 2013 à 2015.
    • Exemple de la mise en place de la visioconférence pour limiter chaque fois que possible des frais de déplacement.
  • Le transfert du siège et de l’ensemble des services de la rue de Liège à Marcoussis pour un fonctionnement sportif et financier optimisé.
Ce qui reste à faire :
  • Continuer à mieux aligner le budget des dépenses sur les objectifs stratégiques de la FFR.
  • Continuer à multiplier les mises en concurrence des différents fournisseurs avec des appels d’offres réguliers.
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Plus communiquer vers les clubs et les Comités

Contexte :

  • Les medias imposent une véritable dictature de l’éphémère.
  • Pour autant les clubs et les Comités ont besoin d’une vision et d’un cap clairement définis à long terme pour avancer.

Ce qui a été fait :

  • Rugby Mag qui informe les dirigeants de clubs des actualités fédérales, territoriales mais aussi de celles des clubs
  • Le site internet qui diffuse en toute transparence toutes les informations de la FFR.
  • Les réseaux sociaux fédéraux (Facebook, Twitter, etc.) qui informent le grand public des actualités de toutes les Equipes de France masculines et féminines.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Prendre la parole à destination des clubs et des Comités, au moins à rythme trimestriel, avec la création d’une « lettre aux Présidents » qui cale la vision et fait des points d’étapes sur ce qui avance ou pas.
    • Ce programme, ces 3 axes stratégiques forts et 34 actions seront la trame de la lettre aux Présidents pour suivre et rendre compte de l’avancée des actions conduites.
  • Communiquer, échanger plus en amont sur les réformes, notamment les plus difficiles ou les moins démagogiques, pour susciter une plus grande adhésion.
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Exploiter toutes les ressources du digital

Contexte :

  • Le digital investit nos vies. On aime ou on aime pas, mais c’est une réalité qui s’impose à nous.

Ce qui a été fait :

  • Développement de la présence de la FFR sur tous les supports digitaux actuels.
    • Facebook 430 000 fans
    • Twitter 360 000 followers
    • Instagram 130 000 followers
  • Refonte du site internet de la FFR avec une audience considérable :
    • visiteurs uniques par an 3 millions
    • sessions par an 8,5 millions
    • pages vues 17,5 millions
  • Création de l’intranet des clubs.

Ce qui doit être amélioré ou reste à faire :

  • Développer une stratégie de présence du rugby français sur tous les principaux carrefours d’audience digitale (Google Maps étant naturellement le premier)
    • les clubs seuls ne peuvent pas assurer cette présence qui serait désordonnée sur l’ensemble du territoire.
    • L’enjeu étant que toute personne qui cherche un club pour pratiquer à XV, à 7 ou à 5 trouve le plus facilement du monde un club de proximité qui corresponde à son niveau de pratique (aujourd’hui la visibilité digitale des clubs est très variable)
    • C’est à la FFR de structurer une approche commune et globale au service de la visibilité digitale des clubs sur les principaux carrefours d’audience digitaux.
  • Créer une application FFR sur smartphone l’une pour les licenciés, l’autre pour le grand public pour :
    • Avoir de l’information.
    • Voir des vidéos.
    • Acheter des billets.
    • Se déplacer à Marcoussis ou au Grand Stade !